Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 22:47
http://extra-sensitive.over-blog.com/
Par L.P.
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Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 20:44
Il parait que c'est difficile de tourner des pages. Il parait qu'on ne les tourne jamais vraiment. Je crois que je vais valider cette hypothèse et revoir certaines des ambiguïtés de ma vie. En fait, tout ne semble être rien. Les décisions, les choix, les prétentions... Tout ça est encore une saloperie inconsciente sombrant bien vite dans un certain éphémère.
Et oui, malgrès tout ce que j'ai pu me raconter, et te raconter, tu es restée belle. Je dois peser mes maux, je trouve que c'est important, et puis je n'aimerais pas/plus me retrouver avec une balle dans la tête, ça abîmerait mon beau visage. Tu es restée belle, trop belle en fait. Je sais pas. Il y a des choses qui ont disparues. Je sais certaines choses, certaines conneries. Et c'est cool au fond. Peut être... Je sais que tu est malheureusement trop belle et trop attirante pour que j'avance les yeux bandés. J'espère que tu le sais. Que tu vois clair ou trouble c'est pareil. Tu est simplement magnifique, à mon plus grand détriment.
Il devient difficile de prendre des décisions, elles ne s'appliqueront jamais. Je ne t'oublierais jamais. Et ça m'afflige je crois. Chaque instant dans cette pièce j'ai eu envie de frôler ton corps, de te prendre dans mes bras. C'est impossible, je voudrais ne pas vouloir, vraiment... Et je n'ai pas trouvé meilleure idée que de dormir avec tes vêtements. Ils sentaient... L'infini. Malheureusement.
Tu est trop envoutante, trop magique et trop belle pour qu'on puisse s'égarer plus loin.
J'essaie cependant.
Laisse moi marcher droit.
Par L.P.
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 18:09
Il fera froid ici.
Vous savez, quand vous avez vu pendant plus d'une année quelqu'un qui semblait respirer la santé, l'amour et le bonheur se résoudre en fait à être une petite fille triste qui perds tout ce qu'elle peut toucher, ça mets la pincette au cœur (ou à l'âme, question de connerie humaine). Bien sur, quand vous êtes, comme à votre habitude, subjugué par le cours de philo (il faut dire que c'est intéressant, ou orgasmique) et qu'un nuage tremblant et pleuviottant rentre jusque dans la salle de classe pour aller se poser, feindre d'aller bien, jeter des coups d'oeuils inquiets, on innove pas dans les formules de réconfort (de toute façon trop éloigné, dans l'église qu'est cette classe) mais on se fait discret.
A. est sûrement réellement une Pute (j'aime aussi ce mot, mais avec une majuscule), dire "ça va?", et puis retourner à son putain de cours, indifférence, pas de compassion... Pouffiasse. On aurait pu au moins dévisager avec cette expression de "compassion" la petite fille triste et tremblante, éviter que le froid ne l'emporte, mais non. A. vaque à ses occupations. Moi je zappe la seconde heure d'amour de la sagesse.
Faut dire que c'est pas rose tous les jours, ça mérite que je pomme une de mes heures de cours, alors je l'ai contemplée en fait. Triste pour elle, presque autant que je suis triste pour moi, mais sans ce sentiment narcissique que j'éprouve quand je me porte un jugement. Ouais je crois que je l'ai pas lâchée du regard en fait. Ça l'aide sûrement pas, je donnerais pas la prétention de l'aider, je ne sais même pas si j'en ai envie. De toute façon, mon "si" naturel optimisme ne ferait sûrement qu'aggraver les choses. Et elle n'a pas besoin de ça. Faut dire que j'ai vu du noir au bord de ses yeux. Plusieurs fois. Peut être était est-ce le maquillage virevoltant de chagrin, ou bien ce qu'on nomme le regard. Détourné si rapidement. Je manque d'informations pour élucider les problèmes qu'elle suscite et qu'elle subit. Mais je ne sais pas même si je veux les résoudre. En fait, sa tristesse la rends très belle, bon, ce n'est peut être pas un commerce très équitable, j'en conviens. Il n'empêche que tremblante et trébuchante, celle qui voulait toujours gagner et qui gagnera ressemble plus à un ange endormi plutôt qu'à un loup aux dents d'acier.
"There is no way out"

Les gens auront des immatriculations, il parait que ça le fait.
Moi je crois à l'évolution, alors voilà la tienne.
Je crois aux puces et aux portables.
Je crois que la sécurité nous rendra la vie meilleure.
Je crois que vous seriez mieux sous les barreaux.
Je ne crois pas à ton nom.
Par L.P.
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 17:47
Elle ne mordra pas. Elle ne me mordras sans doute plus. L'as elle déjà fait? Je ne crois pas. Non. Enfin, mordillé, récemment. Et puis tôt et tard.
A peine sorti de la tanière d'une bête des plus puissantes, je crois me diriger dans celle d'un autre. Celle-ci est plus caline, somptueuse tout autant, mais on sent qu'elle aime, on sent qu'elle veut être aimée, on sent qu'elle est tendre comme le ciel. Elle écrit des lettres sur internet, des lettres que tout le monde peut lire. Tout le monde sait où en est sa vie. Ne fais'je pas pareil? Tout le monde sait ce qu'est ma vie... Elle écrit des lettres sur internet. Ces lettres, je les assemble avec amour, elles forment de grands mots qui me touchent au coeur. Elle sait si bien le faire, quoi qu'elle puisse en dire. Ces lettres sont la plus belle chose qu'elle peut me donner. Moi je dirais que je l'aime. Je dirais que dans des périodes où je ne crois absolument pas à l'amour, elle, je l'aime.
C'est comme ça, elle a ce don là.
Et c'est un don.
J'aime aussi m'occupper des loups, il faudra qu'ils aient les dents moins aiguisées et qu'ils mangent un peu, mais c'est un autre point.
Par L.P.
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /Août /2008 23:29



Est ce que tu te joues de moi? Est ce que ces maux racontés sont une simple escale de manipulation sur mes épaules? Dois'je le croire?
Je n'ai jamais cru à nous, j'ose croire que je n'y croirais jamais. Il serait un monde de clashs incessants. Sportif, comme j'ai pu le dire, je ne pense pas que ce soit ce qu'il me faut par là. Difficilement probable. Je pense qu'on cherche cette harmonie divine et inaccessible toute sa vie. Qu'on ne la trouve jamais, mais qu'on aura jamais de cesse que de la chercher. Vie est ainsi. Je ne fais que des accords ratés jusqu'à aujourd'hui, j'en viens à abandonner certaines bribes de consciences qui me disaient qu'elle était la femme de ma vie. Je les ai toutes perdues. Tant mieux pour moi. Tant pis pour elles. L'exigence est importante. Elles ne le sauront jamais. Et si toi tu était mon harmonique? Ca me semble assez impossible pour être tenté. Je m'emballe et remballe. Trop de conneries en si peu de temps c'est trop. N'importe quoi. N'importe quoi. n'importe quoi. "Climbing up the walls".  Et voilà... je m'y perds à nouveau, pas de synthèse ni d'équation. "Crawl".
Ce que tu m'as dit m'a touché au dedans. Est-ce un jeu? Est ce un je? Ou est ce un nous?
Je ne peux te croire, sache le, j'ai peur de toi, j'ai peur de toi. Je suis effrayé, je ne veux pas être mangé. puisse tu être caline avant de me dérober de ton âme si jamais je sombre. Ne me touche pas.  N'approche pas ton étreinte. Ne redis pas ce que tu as dit. Je n'en ai pas dormi. Je n'en dormirai pas. Comme toi. Ne me tue pas. Je ne veux pas. Pas maintenant. J'ai des projets... Plein de nullités et d'illusions à accomplir. Ne me mords pas la veine! Laisse moi cette plaie fermée jusqu'à demain. Je te jure que je te retrouverai et que tu m'auras à manger. Tout entier. Mon coeur et mon âme. Je suis terminé. Fini. Mais laisse moi un jour. Laisse moi le demain. Laisse moi mes deux mains.
Je ne t'aime pas. J'aimerais ne pas t'aimer. Ce serait trop compliqué.
Ne me mange pas. "Wolf at the door".
Ne me dévore pas.
Je te caresserai. Je t'adopterai.
Je t'écoute et tu parles. C'est comme ça tout le temps. Je serai attentionné. Ne montre pas ta canine. J'aimerais pouvoir te mordre. Aie cette indulgence. Ne croque pas mon âme.
Ne croque pas mon esprit.
Ne nous croque pas.

Par L.P.
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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 22:29




Faire le point. Il paraît qu'en toute vie humaine, on trouve une utilité à faire le point. Moi qui tente d'arracher mon humanité pour mieux paraitre extra-terrestre, je pense que je ne peux quand même pas réchapper à cette divine remise en question. Je n'en dis pas plus, je ne sais pas encore ce que j'ai décidé. juste que je vais décider bientôt.

Par L.P.
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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 18:57
On va dire que le temps mets en échec. On marche on marche, on se prendrait même à courir parfois. On attends une étoile, on sait qu'elle ne viendra plus jamais car elle est trop venue. L'autre belle vous parle, vous vous vantiez de l'avoir oubliée. Elle est là. Vous rentrez et vous voulez repartir. Repartir.

Where I end
You Begin.



Il est une fin au parades illustres d'un artiste fatigué.
Cette fin est sous vos yeux.

Le chemin reprends.
Par L.P.
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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 22:31


Quelques semaines en Corse, comme un interlude auquel je n'aurais pas cru: je rentre enfin. Non pas que l'air de notre "île" soit désagréable ou puant, mais trois semaines, malgrès toutes les beautés que peuvent proposer ces contrées, c'est véritablement long. Assez long pour que je lise "La Peste" de Camus, alors comment dire, il fallait rentrer. Quand bien même ce fut dans un bateau qui tanguait plus que ce qu'il avançait lui même. Mon coeur en souffrira, mais je ne rependrais pas alors mon âme partout, bien heureusement. On rentre donc de trois semaines là bas, beaucoup de poissons, de jolies baraques, de jolis rochers, de jolis films, de jolis livres, de sympathiques personnes, de discutions peu philosophique (puisque mon interlocuteur cherchant à  avoir raison, ma foi) et quelques engueulades, mais faut dire, à force, ça devient simplement blasant, point final. Tout ça pour terminer à Marseille, sans manger, pour l'aperçu de l'île, se joindre aux photos, badaboom, boom comme on dit...
Je n'ai pas une seule nuit dormi sans ce papillon tout pressé contre mon coeur, ce L. gravé, cette représentation de la beauté et de la perfection... Ce tout qui ne fut rien du tout. La lune ne se présenteras pas plus sur nos plages, qu'importe que nous soyons sous l'effet de la tendre Vodka, ou particulièrement sobres, il faut dire que la lune ne veut définitivement pas me voir. Je me sens donc vide du début du séjour, à la fin de celui-ci, mais je crois que je reste vide, et que c'est difficile à combler, je suis fatigué de voir l'évasion de son regard et d'oublier qu'il n'est pas (plus) pour moi... Plus jamais sûrement, mais c'est tant mieux. A ma grande surprise (non je ment, j'ai fait venir ma mère tôt) je croise cette présence que j'aime tant ce matin. On parle peu, je crois que nous deux on a toujours préféré le language du regard aux dialectes habituels (ou pas...). Enfin, c'était comme ça. C'était. Pendant ces trois semaines je n'ai rien oublié, mais je remets pas une couche de "l'amant passionné" ici avant mon retour de l'espérou, parce que si on sort de la forme, ça va finir par être lourd... Je la croise alors. Ce que j'ai ressenti était plus fort qu'à l'habitude, mais cela était sûrement dû au fait que les trois semaines coulaient son absence... Je ne sais pas. Il reste que quelque chose a changé en moi, je ne sais pas vraiment quoi, mais ça a changé. En bien ou en mal, je n'en sais rien.
Seul, il est soir. Il est tard quand on dit ça courrant. J'écris quelques phrases. Demain, je retourne pour une semaine en montagne, je vais bosser. Dur. Seul. Me remettre en place face à elle. J'espère que tout ça ne détruira pas ce que je m'échine à construire. Sinon je meurs, c'est aussi simple que ça. Bandant aussi.
Bonne soirée alors.
Par L.P. - Publié dans : My crawling life
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Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 10:26



*
Good Bye...
*
Par L.P. - Publié dans : Not In'
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 23:47



Aujourd'hui, aux frontières des enfers et de l'ennui infini que vas m'incomber toute cette chaleur non partagée avec vous pendant un mois, je n'ai rien fait. Nous sommes sortis d'ici comme on sors des gares, on cherchera le train, l'arrêt, le monde et le tout. On cherchera l'infini quand bien même on saurait qu'il n'existe pas. Pouvions nous nous résigner à ne rien croire? Était il seulement possible de ne rien y espérer?
Un grand pont, pas "joli" mais "merveilleux", comme toi, fleur de cactus. "Merveilleuse" car tu est ce qu'on fait de plus beau, de plus ultime et de plus magique dans ce monde. "Cactus" car tu me pique de ton absence de sentiments et de soupçons à mon égard. L.L.L.L.L.L.L.L.L.L. Pourquoi s'arrêter quand toute la nuit je pourrais graver ce nom cactusien sur les parvis de ce mur électrotructonik virtuel? Crois tu que l'on se comprends une seconde seulement; Résidu de mes absences et de tes charmes, nous ne nous perdons même pas dans les yeux l'un de l'autre.
L., je me fous du fait que tu ne me regardes pas, je t'attendrais, j'espère que tu le comprends bien. Le nabot orgueilleux et vide qui a brûlé tes ailes sera cette fois prince de tous tes charmes, il s'en croit bien capable, il est timbré, et il a raison. Je t'aime. Il parait que c'est d'usage de dire ce mot, il parait qu'il perds son charme tant il est banal. Je ne crois rien de tout ça. Je n'ai jamais dit ce mot avec du coeur, voilà ses premières fois où il tente de s'incruster dans ma boite de dialogue sincère. Pourquoi s'envoyer de l'exhibition intern(et)ationaliste quand on peut s'envoyer des lettres tant privées. Je te délivrerais tant d'amour dans ces lettres. Me voici obligé de foutre vie et surprise en l'air. Badaboom puisque c'est ton maux. Tes maux sont miens et forment maux de têtes quand ma tête ne trouve plus les mots pour résonner tes maux... N'est ce pas parce que tes maux sont la cause de l'inaccessibilité de mes mots? Je ne t'y comprends plus. G. exagérera toujours, il veut te voler. Te voler. Te voler. Je n'accepterai rien, je n'ai pas raté ma vie, je n'ai pas raté notre chemin, j'ai posé les bonnes dalles, dis moi que j'ai fait ça! Dis moi que je suis encore capable de fabriquer le pavé de ton bonheur! Si tu ne veux point le dire, je le dirai à ta place, mais tes mots sont doux et me font tout oublier. Je ne croirait jamais que c'est fini, tu l'as dit toi même, cela n'as jamais été fini. Cela ne sera jamais fini. Nous sommes un cercle, complète le, ne fuis plus. La dérision de mon désordre perturbe les oiseaux bleus de la crique rouge. Bretagne est mon ennemie, Corse aussi. Tous ses bateaux et chemins s'en vont en tout sens. Retrouve moi, je ne suis qu'impatient, je ne veux plus te perdre, simplement te retrouver, belle, frêle, mienne, comme avant. Je veux te prouver que j'ai raté mes chances mais que celle ci est la plus belle que j'aie jamais eu, que je ne raterais rien. Je construirais ce bonheur, pour toi avant moi. Pour nous à sa fin. L'éternité c'est long, surtout vers la fin. Avec toi sera elle courte? Aime moi? Tu dois, je ne suis plus. Je suis perdu. Je marche nu. Tout n'est qu'ombre et ébène. Tu est la verdure de mon désert, enfin. Je t'aime. Soyons banals.
Je t'aime.
Suscribe.

J'annonce un départ loin de mes rêves pour un mois.
Vous ne méritez pas d'au revoir, j'aurais trop peur de vous dire adieu.
Je vous aime même si vous ne le croyez pas.
Par L.P. - Publié dans : La Chute
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