Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 18:29


Le Bac de maths de cette après midi était... Désolant.
Quelques secondes, je me suis presque cru en sixième en train de réapprendre à compter. J'ai trouvé que le sujet était vide de sens et vide de difficulté. On aurait pu rien faire de l'année, ce bac, on l'aura. Il faut être à moitié débile pour complètement perdre les pédales sur ce genre de sujet. Hors du fait que le contrôle était à mon goût "trop facile", j'ai trouvé que l'examen en lui même était très "fliqué": les profs regardent tout et tous, surtout si certains ont l'air plutôt décontractés (parlerais-je de moi?).
j'ai réellement trouvé cette journée à chier. Et encore, je crois que je suis très clément.
C'est pas avec ce genre d'examen qu'ils vont attiser le sens de la logique et de la réflexion des jeunes d'aujourd'hui... C'est déplorable.
Par Auditorium - Publié dans : Not In'
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Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 17:46


Dis comment sont ces roses que tu ne me donnes pas?
En est il des plus belles que ton visage en pleurs?
Reste-il quelque chose à l'arrière de tes pas?
Où n'est tu plus qu'un rien, un perdu voyageur?

Des larmes de conquêtes et des perles de nuits
S'en vont pour assaillir tes ténèbres intérieurs.
Celles-là qui toujours vont confronter ta vie
Aux maints désirs de l'homme, à cette sombre peur.

Incandescence luit, elle est ta fidèle arme:
Celle-là que tu promets aux grands coeurs amoureux,
Ceux qui usent pour toi de souffrances et de larmes
Bercées par l'éventreuse: cette rose toute en feu.

Les lunes sont chemins de ton coeur et du mien
Et j'y croirais encore jusqu'à ce que la mort
Sépare  nos vieux os, et que l'on soit sereins,
Enterrés d'un soupçon aux lueurs des aurores.

Et te voici de vie toute blanche vêtue,
Et moi qui suis tout noir du charbon de la ville
Je perds ton corps encore, à la risée des nues
Pour permettre à l'instant d'enfin battre des cils.

Douloureuse traitresse! Te voici arrivée
A tuer mon égo, à tuer tout mon moi!
Quand de quelques secondes j'ai bien cru m'oublier
Car l'absence était belle tant elle siégeait en toi.

Meurs ici maintenant ou ne reviens jamais
Je n'ai trop su que dire de tes havres en fleurs
Que voilà bien la fin comme une éternité
Celle qui tuera mon âme! Cette immense douleur!


Par Auditorium - Publié dans : Textes
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Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 17:08



Lanternes vertes.
Je regarde de ma chambre un ciel bien trop bas, déjà quelques étoiles s'en vont me narguer de sourires bien étroits. Quelques nuages aussi sont discernables par là, des cumulus cumulant une certaine horreur et déchirant un ciel tout noir. Manger. C'est ce qu'il faut. Manger. Une envie conquise, quelques instants de pudeur pour la beauté de la lune et puis deux trois clopes. Telle est vie sur terre. Je prendrais un vélo ; partir ne ferais point de mal à personne. Je songe aux déserts de glaces si lointains, aux armées forestières des tropiques, aux déserts de sables brûlant. J'y songe.
Émerveille un caillou, si simple et si cupide. Émerveille l'absence, devient outrageant. Émerveille cette brune, aux couleurs des merveilles. Éveille son absence, ce qu'elle ne comprends pas. Reprends toi, reprends moi. "Dust in the Wind" je crois que nous y sommes condamnés. Cela nous touche au dedans même de nos yeux pour nous rendre aveugle. Et voilà que mon dimanche matin à ses côtés devient aveugle. Un, deux, trois, quatre. Murs et sonorités, ne m'entendez pas ainsi! Voilà que ma perversité vient planter en vos coeurs quelques soupirs. Une nouvelle entrée, celle de mon coeur. Incompréhensible bourreau de mon âme. Incultivable terre à laquelle je suis soumis. Mon Dieu que tu es bas de bassesses et de violence. Réduis nous au néant ou tu le seras toi même. Le ciel est d'azur et d'étoiles. Ce regard, "baume divin", sait m'y faire penser. M'y faire oublier. Et voilà que je me perds, dans un bordel maniaco-dépressif. A regarder tes cheveux noirs, à s'en étouffer au dedans. Tu crois qu'on regardera encore les étoiles? Main dans la main? Coeur dans le coeur? Dis, tu crois qu'on souhaitera encore un jour être ensemble jusqu'à la fin de nos vies. L&L's n'est pas M&M's ni N&N's. Le ciel est triste de ta bravoure, heureux de mon malheur. Il pleurait un peu aujourd'hui, avant mon épreuve de maths où je fus soumis à exécuter des 2+2 à la chaîne. Tu me manque miroir, toi, tu es la plus belle. N'ouvre pas tes yeux un matin, je voyais de l'or quand ils étaient tant fermés. Tes mains crispées me louaient à la nuit. J'aurais du les prendre. Je suis lâche d'amour pour toi. Mais voilà la lune qui m'emporte. Je ne puis rêver là plus longtemps, déjà les violons d'un jour prochain résonnent. Attends moi. Mon tombeau sera le tien.


Par M.Crawl - Publié dans : My crawling life
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